Association des « Amis de Talleyrand»
A l’occasion de l’assemblée générale,
journées du 16-17-18 octobre 2009,
dans l’Aisne et le Nord.


Programme méticuleusement préparé par G. Lefaivre, président de l’Association

Jacqueline Boulvert

 

Vendredi 16 octobre 2009

Arrivée à Saint Quentin en début d’après-midi.

Visite guidée du musée Antoine Lécuyer, abritant les fameux pastels de Maurice Quentin de la Tour. En préambule, quelques rapides indications sur le pastel, de l’italien « pastello », pâte faite de pigments colorés pulvérisés, agglomérés et façonnées en bâtonnets, sur les supports appropriés telle la « carta azura » à texture grenue et sur les techniques de dessin, notamment les hachures et l’estompage.

Présentation de Maurice Quentin de La Tour (1704-1788), que l’on a dénommé : « le voleur d’âmes », célèbre pastelliste, portraitiste officiel du roi Louis XV, né et mort à Saint Quentin, mais ayant passé l’essentiel de sa vie à la cour de Versailles au service du roi et de sa cour. « La Tour tient de naissance tous les dons. Dès le début, il a posé à ravir ses modèles, il leur a trouvé l’attitude, le décor, l’expression qui leur convenaient le mieux, il les a modelés avec précision, un mordant et un nerf qui tiennent du prodige, il a assorti ses gammes de couleur à leur type … Tous ces dons ne lui ont pourtant pas semblé suffisants. Il a travaillé avec acharnement toute sa vie à faire de cette matière fragile qu’est le pastel une chose impérissable ; il en a eu jusqu’à la manie, au point de gâter ou de détruire quelques-unes de ses plus belles pièces par des essais malencontreux de fixatifs … » . (1)

Quentin de La Tour compta au nombre des portraitistes constamment appelés à travailler à Versailles pour la famille royale avec Jean-Marc Nattier et avant Louise-Elisabeth Vigée-Lebrun. On dit qu’il savait épargner à ses modèles princiers les longues et astreignantes séances de pose. Il parlait librement mais sa liberté de ton lui fut pardonnée en proportion de son talent. Les « vérités » qu’il asséna ne lui portèrent pas ombrage. Il bénéficia d’un « grand appartement » au Louvre en 1750 et reçut en 1752 une pension royale de 1 000 livres. En 1782, Louis XVI accepta de patronner l’école gratuite de dessin que La Tour avait désiré créer dans sa ville natale de Saint-Quentin.

La collection du musée Lécuyer est le fonds d’atelier de l’artiste, collection passionnante et unique : d’abord une splendide copie dans le style de Murillo : « Le jeune buveur espagnol dit d’après Bartolomé Esteban Murillo », considérée comme « un coup de cœur » du pastelliste qui « en admirateur du talent d’autrui, reproduit dans un cadre serré cette étincelle de vie que d’autres avant lui sont parvenus à capturer »(2) . Puis le portrait de Jean Restout (1692-1768), peintre que Quentin de La Tour tenait en estime disant que « c’était lui qui lui avait appris à faire tourner une tête et à faire circuler l’air entre la figure et le fond en reflétant le côté éclairé sur le fond et le fond sur le côté ombré », Isabelle de Zuylen (1740-1805) qui devint l’élève du maître après avoir longuement posé pour lui : « Je lui donne une peine incroyable, et quelquefois il lui prend une inquiétude de ne pas me réussir, qui lui donne la fièvre, car absolument il veut que le portrait soit moi-même », M. Sylvestre ( 1675-1760), directeur de l’Académie de peinture, Parrocel (1688-1752), Claude Dupouch, maître de dessin de Quentin de La Tour, le Père Emmanuel, capucin qui fut le directeur de conscience de l’artiste, superbe portrait du Maréchal de Saxe(3) (1696-1750), militaire et séducteur dans l’âme, homme «fort à la mode», nommé maréchal de France en 1744 par le roi Louis XV, le fermier général Antoine Gaspard Grimod de la Reynière (1687-1754), incorrigible gourmand immensément riche, Madame de la Pouplinière, Marie Fel, comédienne compagne de l’artiste, et naturellement les chefs d’œuvre qui ont accompagné les textes du fameux « Lagarde et Michard » : Jean-Jacques Rousseau, Voltaire, d’Alembert, Crébillon. Le très connu «Autoportrait à la toque d’atelier», popularisé à partir de 1976 sur le billet de banque de 50 francs, est sorti temporairement du musée Lécuyer mais tout le monde a en tête l’air mutin du peintre.

« J’ai vu peindre La Tour, déclare Diderot. Il est tranquille et froid … et cependant son imitation est chaude ». Les frères Goncourt, quant à eux, écrivent en 1867 dans la Gazette des Beaux-Arts : « Vous regardez ce qu’il y a sur le papier, quelques coups de crayon de couleurs heurtées, de larges lumières à la craie, des balafres de sanguine et de noir, rien que cela, et c’est une tête. Vous regardez toujours : cette tête vient à vous, elle sort du cadre, elle s’enlève du papier et il vous semble n’avoir jamais vu … quelque chose de crayonné qui fût autant quelqu’un de vivant ». Mais le pastelliste connaît la difficulté de créer. Il en fait état dans une lettre en 1763 : «Que d’attentions, de combinaisons, que de recherches pénibles pour conserver l’unité des mouvements…C’est un nouveau portrait à chaque changement ! Et l’unité de la lumière qui varie et fait varier les tons des couleurs suivant le cours du soleil et le temps qu’il fait !».

Visiter le musée Lécuyer de Saint-Quentin, c’est entrer dans la «vie et l’humanité» de la société du XVIIIème siècle, «ce XVIIIème siècle qui causait» que les frères Goncourt, en entrant, avaient l’impression de déranger. Pour reprendre les mots du Président de notre Association : «Sont rassemblés là la famille royale, l’aristocratie, les financiers, le clergé, les artistes, les écrivains, les philosophes, véritable anthologie des caractères reflétant cette douceur de vivre si chère à Talleyrand».

Outre les pastels de Maurice Quentin de La Tour, le musée possède quelques pièces maîtresses Art Déco dont «La petite fille aux tortues» (1925).

 

Visite de l’Hôtel de Ville : superbe façade art gothique tardif (1509-1560) sur trois niveaux : arcades larges et étroites alternées, fenêtres à meneaux, galerie ajourée surmontée de trois pignons. A ce décor flamboyant s’ajoutent la richesse et parfois le réalisme truculent des petites sculptures qui ornent la façade : bouffon jouant de la musique, Eléonore de Vermandois tenant la charte de la ville (1195), le mayeur, le tailleur de pierres, l’argentier ; certaines scènes comme la femme suppliciée rappellent les tortures du Moyen-Age, d’autres s’inscrivent dans le quotidien de la région : scène de vendanges, d’autres enfin sont irrévérencieuses, voire licencieuses. La réalité de cette époque s’inscrivait sans faux-semblants dans la pierre.

Couronnant la façade, le campanile refait au XVIIIème siècle. Beau carillon de 37 cloches. Enfin une grille d’aunage rappelle la vocation textile de la région. A noter que l’aune du Vermandois mesurait 1,204 mètre.

L’intérieur de l’hôtel de Ville juxtapose les styles : hall néo-gothique de 1865 ; escalier et salle du conseil Art déco (1925) : rampe et balustrade en fer forgé, lustres en laiton, lampes aux pendeloques métalliques, lambris en palissandre et chêne de Hongrie, fleurs et alphabet typés, médaillons sculptés illustrant les métiers de la ville, chaises en cuir de Cordoue frappé aux armes de la ville ; salle des mariages Renaissance : très belle cheminée sculptée, charpente en carène inversée, poutres massives décorées de « blochets » : le mayeur, le bourreau, le grand argentier, un mayeur d’enseigne ou gouverneur militaire, le bouffon ; pour finir, l’ancienne chapelle de l’hôtel de Ville attestée en 1514, aujourd’hui antichambre de la salle des mariages : deux tableaux commémorent l’un la mise à sac de Saint-Quentin par les Espagnols en 1557, l’autre la résistance de la ville face à l’armée prussienne en octobre 1870. Il est vrai que la ville a connu une histoire tourmentée et qu’elle porte les stigmates de grands conflits, le plus terrible étant celui de la grande guerre qui détruisit Saint-Quentin à 80%.

Promenade « Art déco » au cœur de la ville : frises florales ou géométriques, mosaïques de couleurs vives, bow-windows, fer forgé, toits en terrasse. La poste de la ville (1920) en briques est une parfaite illustration de cette typologie architecturale qui revient au goût du jour.

Notre tour de ville s’achève par la visite de la Collégiale Saint-Quentin, devenue basilique en 1876, édifice gothique éprouvé par les sièges, les incendies et les guerres. Bombardée le 15 août 1917, elle n’a été rouverte au culte qu’en 1956 ! Deux particularités : un double transept et un labyrinthe long de 260 mètres que les fidèles parcouraient à genoux dont le dallage date de 1495. Notre visite tardive ne nous empêche pas de percevoir l’ampleur de cette collégiale, la hauteur de sa nef (34 mètres). Les reliques de Saint Quentin sont pieusement conservées dans un sacrarium de 1409 tandis que la clôture du choeur retrace la vie du saint. Un arbre de Jessé polychrome (XVIème siècle) clôt notre visite.

Dîner sympathique à la Villa d’Isle, jolie demeure Art déco.

Samedi 17 octobre 2009

De la propriété familiale de notre président près de Saint Quentin, nous partons en autocar pour le domaine de Pont-de-Sains, proche d’Avesnes et de la frontière belge.

Chemin faisant, quelques observations sur le Vermandois, terre agricole dédiée à la culture des betteraves sucrières, et industrielle naguère axée entièrement sur le textile. Subsiste encore l’usine Le Bourget à Fresnoy-le-Grand. A noter la pancarte de Bohain-en-Vermandois où nous n’irons pas, mais qui est le village natal de Matisse.

Au Vermandois, succède la Thiérache connue pour ses églises fortifiées et ses fromages. Aisonville-et-Bernoville environnées de plaines ouvertes ponctuées de monticules de betteraves et … d’éoliennes. Dans les bois de Bernoville, le château construit par le maréchal de Puységur. Vallée de l’Oise qui prend sa source en Belgique et canal de l’Oise. Eglise fortifiée de Longchamps.

Traversée de Guise, la ville de Camille Desmoulins, connue en outre pour le familistère de Godin (1817-1888), saint-simonien disciple de Fourier. Sa statue en bronze veille encore sur ce concept utopique d’une société ouvrière quasi communiste, prônant le partage des richesses et l’égalité des hommes. Les usines Godin spécialisées dans les appareils de chauffage existent toujours. Le château fortifié de Guise très endommagé en 1914, réduit à l’état de ruines, est en train d’être restauré par le club du Vieux Manoir.

Dans les environs, propriété du comte de Paris au Nouvion-en-Thiérache, château de la famille de Caffarelli à Leschelles et famille de Law de Lauriston à Frieres-Faillouël.
Arrêt à La Capelle devant le monument de la Pierre d’Haudroy commémorant la première sonnerie du clairon Sellier annonçant le cessez-le-feu, le 7 novembre 1918.

Féron : église fortifiée.

 

Arrivée à Ponts-de-Sains. Nous passons devant le petit temple de l’amour dont il existe une copie à la Malmaison.

Nous sommes accueillis par Monsieur Boudart, fondateur du centre d’aide par le travail installé sur ce qui fut la propriété de Talleyrand. Ce domaine en effet fut « acheté le 18 octobre 1801 conjointement par Maurice-Charles de Talleyrand-Périgord et Catherine Grand qui se marieront 11 mois pus tard, le 11 septembre 1802 ». Pourquoi cette acquisition ? Une lettre de 1823 signale l’insalubrité du pays. L’intérêt de cette propriété était indubitablement d’ordre financier : 1000 ha de bois constituaient une notable source de revenus.

Le prince de Talleyrand vint peu à Pont-de-Sains. Madame Grand habita le château l’été. Sur les instances de Talleyrand, une route fut faite d’Avesnes à Trelon. On sait que Pauline de Castellane fréquenta l’école d’Avesnes.

Monsieur Boudart nous retrace avec un vrai talent de conteur l’histoire de Madame de Peretti, dernière propriétaire en date, lors de l’achat, en 1975, du domaine subsistant (35 ha) par l’Association des Enfants de Trelon. A cette époque, le château n’existe plus. Il a été détruit en 1905 mais un tableau permet de comprendre son implantation. Un certain Monsieur Dubois propriétaire de brasseries avait acheté le domaine. Sa femme étant décédée, il épouse une jeune postière, mademoiselle Ménicée. Mais il meurt à son tour. La jeune postière, nous dit M. Boudart, reprend du service à la poste. Pour des raisons de succession, elle contacte un avoué, M. de Peretti, et elle le séduit. Celui-ci l’épouse puis … décède. Madame de Peretti hérite du domaine. Agée, en 1975, elle vend sa propriété en piteux état, à l’association des Enfants de Trelon qui dans le cadre de l’aide aux handicapés entreprend une totale restauration, voire réfection des bâtiments. Aujourd’hui, le CAT vit de la culture des fleurs et des légumes et de la fabrication des produits du terroir. Un centre hippique est également inclus dans le domaine. Reste peu de choses de la propriété de Talleyrand : des grilles en fer forgé, les armoiries de la famille sur la façade, un clocheton à pendule, de grandes pièces dans ce qui était jadis des dépendances et un bel espace gazonné remodelé, nous dit notre hôte, pour un spectacle historique donné dans les années 80. Comment imaginer le prince de Talleyrand-Périgord si habitué au faste de la cour dans cette campagne nimbée de pluie ? Et pourtant il est venu ici, il a connu ces lieux !

Déjeuner à Trelon au centre du Bol-vert, jadis propriété de maîtres des forges, la famille Pochet. Nous déjeunons d’ailleurs dans une ancienne forge désaffectée et réaménagée en pittoresque salle de restaurant. Le centre de loisirs géré par la même association que celle de Pont-de-Sains, fait partie du patrimoine historique et culturel de l’Avesnois. Visite des structures d’accueil : gîte, hôtel, salles de conférence, restaurants, musée.

Sur la route du retour vers Lesdins, rapide évocation de Condorcet né à Origny-Sainte-Benoîte près Ribemont. Homblières où eut lieu la reddition allemande. Essigny-le-Petit à deux kilomètres de Fonsommes : sources de la Somme. Notre excursion nous a conduits dans les bassins de l’Oise, de la Somme et de l’Escaut !

La journée s’achève par l’Assemblée générale de l’Association : « Les Amis de Talleyrand », et par un agréable dîner au château de Monsieur et Madame Lefaivre.

 

Dimanche 18 octobre 2009

Départ de Saint-Quentin pour Saint-Thierry, petite bourgade pleine de charme sur le mont d’Hor, au milieu du vignoble champenois, notamment du clos Veuve Clicquot-Ponsardin.


Visite du monastère de Bénédictines mêlées à leur corps défendant à l’histoire de l’archevêque de Reims, monseigneur Alexandre-Angélique de Talleyrand-Périgord, oncle de Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord.
Il faut dire que sur cette « colline inspirée », il y eut dès l’an 500 des moines venus à la suite de Saint Thierry (4)fonder un monastère sur l’ordre de Saint Rémi, évêque de Reims. Le monastère se développa dans cette riche région comme l’attestent les restes de la salle capitulaire datant de 1121-1160. Cette salle qui aujourd’hui fait office de chapelle, était à l’origine plus large et plus basse ; elle s’ouvrait sur le cloître. Les voûtes actuelles furent surélevées au XIV puis au XVIIème siècle et refaites après les destructions de la guerre de 1914-1918. C’est dans cette salle que l’abbé Guillaume de Saint-Thierry prêchait de même probablement que Saint Bernard, son ami. Une voie directe reliait le monastère et la cathédrale de Reims que l’on aperçoit de la terrasse.

En 1777, l’archevêque de Talleyrand-Périgord spolia et chassa les moines. Il fit raser l’abbaye qui venait pourtant d’être restaurée ! En trois ans, sur les fondations du monastère, il fit construire un château conçu pour être son palais d’été. Château de 130 pièces dont il ne reste aujourd’hui que l’aile tronquée où se trouve le monastère actuel et le bâtiment de l’entrée. Au-delà de l’esplanade, les jardins en terrasses sont intacts. La salle capitulaire en revanche fut convertie en cuisine. L’archevêque séjournait souvent dans son palais ainsi que son neveu. William Pitt y fut bien accueilli. Désireux d’apprendre le français en Champagne, il y résida six mois. Sans doute, l’archevêque s’appropria-t-il le site, mais il en respecta la topographie, aménageant une promenade avec une vue dégagée sur Reims.

L’histoire ne s’est pas arrêtée là. Pendant la guerre de 1914-18, Saint-Thierry se situait sur la ligne de front formant saillant autour de la ville de Reims. En outre, c’est dans la salle capitulaire que de Gaulle scella la réconciliation avec Adenauer, en 1958.

En 1968, à la demande du cardinal Marty, archevêque de Paris, les Bénédictines prirent possession des lieux.

Visite de la jolie petite église du village (XIVème siècle) récemment restaurée et d’une pureté toute rustique.

Arrêt dans la propriété du champagne Mont d’Hor. Dégustation et visite des caves ultra-modernes équipées de pressoirs Coquard en inox. Trois cépages exploités : Pinot noir, Chardonnay, Pinot Meunier. 54 ha autour du Mont d’Hor, berceau de la Champagne, exploités par sept propriétaires dont le très renommé champagne Veuve-Clicquot.

Déjeuner à Reims, au restaurant Colibri, dans le quartier de la cathédrale.

Visite du palais de Tau, ancien palais des archevêques de Reims qui abritait le roi et sa suite lors du sacre, et où avait lieu le banquet du sacre dans la grande salle du même nom. C’est dans la chapelle du palais de Tau que le jeune Charles-Maurice de Talleyrand reçut la prêtrise, le 18 décembre 1779. Le musée du palais conserve les statues originales de la cathédrale de Reims, émouvantes statues corrodées par les intempéries ou les violences de l’histoire.

Visite de la cathédrale Notre-Dame de Reims, chef d’oeuvre du XIIIème siècle, haut lieu de l’histoire de France. Talleyrand y assista au sacre de Louis XVI.

 

Fin de ces trois journées très enrichissantes autour de la personnalité toujours contrastée de Talleyrand :

« On dit toujours de moi
Ou trop de mal ou trop de bien :
Je jouis des honneurs de l’exagération ».

Merci à Monsieur Georges Lefaivre, Président de l’Association, et à son épouse pour la parfaite organisation de ces journées autour de Talleyrand. Merci aussi aux membres du bureau pour leur travail et leur action.

Jacqueline Boulvert
9/11/2009


Voir aussi
Balade sur les traces de Talleyrand, de Saint-Quentin à Reims en passant par Pont-de-Sains

Crédit photos Guimbretiere/Girard


(1) Thiébault-Sisson, in Le Temps du 19 mai 1908, cité par Xavier Salomon, « Le voleur d’âmes : Maurice Quentin de La Tour », Catalogue de l’exposition de 2004 à Versailles, p.13

(2) p.72 in « Le voleur d’âmes : Maurice Quentin de La Tour », op. cité.

(3)arrière-grand-père de George Sand,

(4) Theodorici > Thierry